L’impact de la Moudawana sur les droits et devoirs réciproques des conjoints
I-Identification :
1) Sexe :
- Masculin
- Féminin
2) Âge :
- Entre 16 et 20 ans
- Entre 21 et 25 ans
- Entre 26 et 30 ans
- Entre 31 et 36 ans
- Entre 36 et 40 ans
- Plus de 40 ans
3) Etat matrimonial :
- Célibataire
- Marié(e)
- Divorcé(e)
- Veuf (ve)
4) Niveau d’instruction :
- Primaire
- Secondaire
- Supérieur
5) Profession :
- Fonctionnaire
- Haut fonctionnaire
- Employé dans le secteur privé
- Cadre/ directeur dans le secteur privé
- Profession libérale (secteurs : santé/ justice/ expertise)
- Commerçant/entrepreneur
II-Les questions :
1) Peut-on dire que le Code de la famille ou la Moudawana a un impact sur la réticence des jeunes par rapport au mariage ?
Oui
non
→ Si la réponse est non, quels sont les facteurs qui empêchent les jeunes à se marier?
- La loi sur le partage des biens est mal interprétée
- La femme a plus de droits
-
Le divorce est plus difficile
- Autres
2) Est-ce que la Moudawana a favorisé la parité dans les droits et devoirs entre les époux ?
Oui
non
→ Si la réponse est non, quels sont les facteurs qui entravent cette parité ?
- Le poids de la tradition
- Le facteur religieux
- Le facteur financier (l’époux est le principal pourvoyeur de revenus)
- Autres
3) Selon vous, quels sont les domaines où la parité ou l’égalité sont appliquées dans les droits et devoirs entre les époux :
A-La fidélité :
- Fidélité masculine
- Fidélité féminine
- Fidélité réciproque
B-Le respect :
- Respect de l’époux
- Respect de l’épouse
- Respect mutuel
C-La responsabilité :
- Prise en charge de l’époux des responsabilités du foyer
- Prise en charge de l’épouse des responsabilités du foyer
- Partage égal des responsabilités du foyer
D-La décision :
- Décision de l’époux
- Décision de l’épouse
- Décision partagée entre l’époux et de l’épouse
E-Les rapports avec les proches
- Rapport privilégié avec les proches de l’époux
- Rapport privilégié avec les proches de l’épouse
- Rapport équilibré avec les proches de l’époux et de l’épouse
4) Pour quelles raisons on a tendance à croire que c’est le code de la femme et non pas le code de la famille ?
- L’homme est considéré comme le pourvoyeur de revenu malgré l’hypothèse que l’épouse travaille
- La femme majeure n’a pas besoin d’autorisation de la part de son tuteur légal pour se marier
- La répudiation verbale n’est plus valable
- La femme peut demander le divorce par discorde chiqaq sans donner de preuves
- Autres
Merci pour vos réponses.